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laurent chaouat
Le temps ne compte pas
lenteur et accélération
se jouer de l’image
la malaxer
Où
ce qui affleure
ce qui s’inscrit là
ce qui s’interstice
ce qui s’ensurface
guette
l’écho des souvenirs
leur persistance
leur devenir signes
le temps est au centre
tout se laisse voir et le comment n’a aucune importance
l’évidence d’une esquisse
la lisibilité de ce qui advient
j’étais là, c’est ce qui compte
mon langage se trame
par habitude
par incertitude
par surprise
par renoncement
la surface cherche la main
ne cache rien de l’engagement physique
l’épiderme comme murmure
le temps est insaisissable
alors on reviendra demain.
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Séries :
Entre les lignes, jeter l'encre
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sur le toit de l'enfer en regardant les fleurs" Kobayashi Issa
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